LA FAQ

C’est partie ! Le site est en ligne et je peux enfin répondre à vos questions avec plus de précisions…

Cette première liste n’est pas exhaustive et elle sera alimentée par vos questions au fur et à mesure du temps

Qui est BIBLIORATTUS ?

Une société qui se bat pour la cause des auteurs et leur statut dans la société. Représentée par Marilyn NEEL, auteure, elle a de cesse de chercher et trouver des solutions pour améliorer la vie de ceux qui font notre bonheur et le bonheur de nos enfants dans la création de leur rêve et le développement de leur imagination…

Je me prépare à vous adresser mon manuscrit mais auparavant j’aimerais protéger mon œuvre car je crains que l’on pille mes idées.

Vous pouvez protéger vos textes mais non vos idées ! Les idées ne sont pas protégeables, par contre l’œuvre appartient à l’auteur dès sa création. Si besoin est, il vous faudra donc en prouver l’antériorité. Le plus simple pour cela est de la faire enregistrer auprès de la Société des Gens de Lettres, 38 rue du Faubourg Saint-Jacques – 75014 PARIS (tél. 01 53 10 12 00). Ce dépôt est valable quatre ans. Vous pouvez aussi vous adresser à un notaire mais c’est plus coûteux. Existe également le principe de l’enveloppe Soleau. (http://www.inpi.fr/front/show_rub.php?rub_id=133). Vous pouvez aussi protéger le titre d’un livre. Vous trouverez à la Bibliothèque Nationale de France la liste des titres déjà utilisés (http://www.bnf.fr).

Je souhaite éditer un recueil de poésie mais aucun éditeur à compte d’éditeur n’est intéressé. Par ailleurs, on me déconseille fortement l’édition à compte d’auteur qui a un coût très élevé et qui est souvent l’objet de dérives. Y a-t-il d’autres possibilités ?

Oui, vous pouvez choisir l’autoédition, l’édition personnelle ou l’édition personnelle communautaire. Dans ces trois formules, l’auteur devient éditeur. L’autoédition est une aventure passionnante mais demande un travail énorme car on se charge de tout soi-même. L’édition personnelle communautaire (c’est la formule que nous proposons sur ce site) vous permet de ne sortir pas d’argent et de bénéficier de la solidarité d’un groupe et d’en avoir les bénéfices. En tant que prestataire de service, nous vous accompagnons dans les différentes étapes pour permettre à votre ouvrage de sortir dans les meilleures conditions.

 Quels sont les prestations réalisées par BIBLIORATTUS ?

Correction orthographe – Relecture, réécriture -Reformulation – Concordance des temps -Conseil pour améliorer son style -Création artistique -Réalisation graphique – Modélisation 3D – Impression 2000 exemplaires prêt à vendre – Impressions 300 exemplaires pour la promotion – Rédaction d’un dossier de presse – Création d’un communiqué de presse – Diffusion auprès des médias nationaux + relances – Diffusion auprès des médias régionaux/spécialisés + relances – Gestion de contenus de réseaux sociaux et web ( pendant la phase technique du 1er lancement) – Organisation d’évènements (conférence de presse, voyage de presse…) Traduction Anglaise – Création d’un scénario – Collaboration avec une équipe de création cinématographique – Préparation du film – Validation de scénario par réalisateur – Constitution d’une équipe audiovisuelle – Achat / location partielle du matériel audiovisuel  – Recherche de subvention/sponsor – La réalisation du film demandera un délai supplémentaire, au cas par cas pour un financement global personnalisé

Quel est le fonctionnement de la plateforme ?

Le fonctionnement s’étale en fil du temps, des campagnes de financement participatives au nombre de 7, pour récolter la trésorerie nécessaire à entreprendre concrètement l’échelonnement des étapes obligatoires pour la sortie de ton ouvrage avec toute la visibilité qu’il faut pour faire suffisamment de vente avec l’objectif d’en vivre! Le planning sera disponible lors de l’entretien après validation de ton manuscrit…

Que signifient ISBN et Gencod ?

L’ISBN (International Standard Book Number), L’ISBN est un numéro international normalisé permettant l’identification d’un livre dans une édition donnée. Ce numéro doit figurer sur tous les exemplaires d’une même œuvre dans une même édition. Il est généralement placé en début d’ouvrage avec le copyright. Il doit aussi figurer obligatoirement en quatrième de couverture. L’emploi de l’ISBN facilite notamment les différentes opérations de gestion, de traitement de commandes, de contrôle des inventaires, de recherche en ligne pour les éditeurs, distributeurs, diffuseurs, librairies, bibliothèques, etc. L’attribution du numéro ISBN est obtenue auprès de l’AFNIL (Agence Francophone pour la Numérotation Internationale du Livre) 35 rue Grégoire de Tours – 75279 Paris Cedex 06. Le Gencod est un code à barres qui permet une lecture optique nécessaire pour la gestion informatique des services commerciaux. Il figure en quatrième de couverture mais n’est pas obligatoire.

Quel est l’intérêt à passer par la plateforme ?

C’est d’avoir sans argent, sans relation, un contrat communautaire d’autoédition par l’intermédiaire de ma plateforme, te permettant d’avoir les mêmes prestations que dans une maison d’édition, sans vendre tes droits ! et ainsi avoir 100% des bénéfices de tes ventes !

 Qui sont les partenaires ?

Mes partenaires sont des pros, qui ont signés un contrat d’exclusivité pour les auteurs de ma plateforme, donc tant que vous ne faites pas partie de la famille, avec  le contrat de coaching, je le rappelle, ce n’est pas un contrat d’édition, tu n’as pas accès à ces sociétés.

Qui finance ?

C’est plateforme de Crowdfunding qui finance

Quelles sont les contraintes ?

Les contraintes sont celles que vous avez à l’heure actuelle, à la différence que vous serez entouré par mes partenaires, pro de l’édition, qui auront tes taches précises pour accompagner chaque auteur de ma plateforme, que vous aurez un coach pour répondre aux questions qui vont jalonner votre développement, comme si vous étiez édité par une maison d’édition, mais en moins opaque puisque vous serez votre propre éditeur, donc sans perdre une once de tes droits d’exploitation, puisque je ne serais pas ton éditeur.

Est-on obligé de travailler avec vos partenaires ?

Oui, ce sont les termes du contrat. Pour avoir des prix de groupe, il faut jouer le jeu, c’est normal !

Quelle sorte de contrat propose BIBLIORATTUS ?

Oui, il y a un contrat de coaching en édition

Quel est le coût pour l’auteur ?

Zéro euro

Y a-t-il une ligne éditoriale ?

La sélection est basée sur le fait qu’un écrivain soit solide dans son écriture, je ne veux pas apprendre aux écrivains à écrire, ce serait trop long. À chacun son style, je souhaite que le travail soit plus un perfectionnement plutôt qu’un apprentissage. Je ne compte pas l’orthographe qui parfois faillit sur des textes vraiment formidables !

Le Crowdfunding fonctionne-t-il ?

Le crowdfunding rassemble des individus pour un projet humain, une aventure collective. Il faut aller au-delà̀ de l’aspect financier pour voir toute l’importance et la portée de cette démarche. Le crowdfunding représentait 2,7 milliards de dollars (2,02 milliards d’euros) en 2012 à travers le monde (945 millions d’euros en Europe), répartis sur 308 plateformes pour plus d’un million de campagnes de financement réussies ; soit une augmentation de 81% par rapport à l’année précédente.

Cette croissance devrait se poursuivre pour atteindre plus de 5 milliards de dollars en 2013 (3,75 milliards d’euros).

Le Crowdfunding suffira-t-il à financer tous les frais?

Normalement, j’ai calibré toutes les jauges pour que cela fonctionne, mais je ne suis pas à l’abri des imprévus, nous trouverons des solutions au moment venu. Dans les grandes lignes il y a peu de risque et la procédure est tellement plus haute que ce que peut faire un auteur seul et isolé qu’il n’y a aucune comparaison possible ! Merci pour ta question !

 Les internautes auront-ils des contreparties ?

Des contreparties ont été mise en place et calculé par rapport au montant défini des jauges associées. Elles seront à valider avec l’auteur en collaboration avec la plateforme. Bibliorattus met à disposition son catalogue d’e-books aux internautes, pour rétribuer encore mieux chaque internaute de permettre la réalisation des rêves de ces auteurs !

 A quoi va servir l’argent récolté par  la plateforme ?

L’utilisation coûte 12% pour le site, 10% pour la fabrication des contreparties, 4% de frais bancaire, 7% de coaching, 64% pour réaliser la prestation associée, reste 3% pour des petits frais du l’auteur.

 D’où sort l’argent pour tout ceci ?

Seuls les dons des internautes sont utilisés pour la réalisation de ce projet ! Aucun argent ne sera demandé en sus à l’auteur.

 Comment inscrire un manuscrit à toutes les jauges ?

CF page d’accueil/ la procédure

Quels autres avantages pour les internautes donateurs ?

Les auteurs qui auront créé une association pour leur ouvrage, permettront aux internautes de déduire 66% des sommes données de leurs impôts.

 Je souhaiterais insérer dans mon livre des photos et des dessins que j’ai trouvés sur internet. Est-ce que j’en ai le droit ?

Il vous faut obligatoirement l’autorisation des auteurs de ces photos et de ces dessins. D’ailleurs vous devez indiquer le nom du titulaire des droits à côté de la photo ou du dessin, précédé du symbole du copyright (©). Attention aussi à la publication de photos prises par vous-même mais sur lesquelles apparaissent des personnes ou des monuments. Le droit à l’image est devenu très complexe.

 J’écris un essai et je suis obligé de faire de nombreuses citations, certaines d’environ une page, pour développer ma thèse. Y-a-t-il une règle précise en la matière ?

Si l’auteur du texte que vous reproduisez est décédé depuis plus de soixante-dix ans, son œuvre est tombée dans le domaine public et vous êtes libre de la reproduire. Si le texte que vous reproduisez n’appartient pas au domaine public, vous pouvez en extraire une courte citation (6 lignes maximum d’après la jurisprudence). L’article 1.122-5 du CPI prévoit également que : « Lorsque l’oeuvre a été divulguée, l’auteur ne peut interdire les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées. ». Si vous devez faire une citation plus longue, il vous faut demander l’autorisation aux ayants-droit, généralement l’éditeur. Cette autorisation sera souvent payante. Présentez toujours les citations entre guillemets et indiquez précisément vos sources : auteur, titre, éditeur, collection, pays, année d’édition.

Je souhaite prendre un pseudonyme pour signer mon œuvre. Est-ce que cela est légal et y a-t-il des règles particulières à respecter?

Vous êtes totalement libre de prendre un pseudonyme dans la mesure où vous ne portez pas atteinte au nom d’autrui. Évitez donc de prendre le patronyme d’un personnage ou auteur célèbre.

Je suis en train de mettre au point le fichier informatique de mon manuscrit. Avant de vous le transmettre, pouvez-vous me dire s’il y a des règles à respecter. J’utilise le traitement de texte Word.

Trois règles essentielles

1. Faites le plus simple possible

Choisissez une police de caractère classique (Times New Roman, Arial ou Garamond, corps 12). Evitez surtout les polices fantaisies même pour les titres.

Une frappe en continu qui dissocie les chapitres, les paragraphes, est suffisante. Les encadrements ombrés ou tramés, l’utilisation de puces ou de caractères spéciaux sont à proscrire.

À l’époque des machines à écrire, on appuyait sur la touche Retour à la fin de chaque ligne. Cette pratique doit absolument être évitée, le texte va à la ligne tout seul, et la touche Retour est réservée à la création d’un nouveau paragraphe.

2. N’utilisez jamais la touche « Tabulation » pour obtenir un retrait d’alinéa

Vous pouvez bien sûr commencer la première ligne de chaque paragraphe par un léger retrait (alinéa). Pour cela, passez dans Word par Format/Paragraphe/Retrait et espacement. Choisissez un retrait positif de 0,6 par exemple et valider par ok.

Vous pouvez aussi utiliser « les feuilles de styles » ou la palette de mise en forme, etc.

Mais surtout pas la touche « Tabulation » ou la barre d’espace ! Ce genre de fantaisie gêne beaucoup le maquettiste.

3. Ne coupez jamais les mots manuellement en fin de ligne.

Vous allez sans doute justifier votre texte et vouloir couper certains mots en fin de ligne (césure) pour équilibrer les espaces entre les mots. Ne le faites JAMAIS manuellement à l’aide d’un tiret. Quand le maquettiste « récupérera » votre texte, ces mots garderont leur tiret même s’ils sont au milieu d’une ligne, il aura donc des centaines de corrections ou plus à faire !

Pour gérer la coupure des mots : allez obligatoirement dans « Outils »/langue/Coupure de mots et cochez l’option coupure automatique. (Word Windows)

Outils/coupure de mots (Word/Mac)

Mais vous pouvez aussi vous dispenser d’appliquer la césure automatique car, dans la mesure du possible, on évite de couper les mots en fin de ligne.

Autres conseils

• Utilisez les guillemets français : « » « Avec une espace normale »

• Les dialogues commencent par un tiret demi-cadratin – ; ou un tiret cadratin — suivi d’une espace* (mais pas par un trait d’union -)

Windows : Touche Alt et 0150 ; Touche Alt et 0151 (ou les raccourcis propres au logiciel utilisé)

Mac : Option-Majuscule et touche « tiret »

Option et touche « tiret »

Pas de guillemets dans un dialogue.

• On ne met pas de signe de ponctuation à la fin d’un titre

• Usez de tous les effets (gras, italique, souligné) avec la plus grande réserve. L’’italique convient pour les titres d’œuvres ou les citations.

• Respectez les règles sur les abréviations, les titres, les sigles…

• Méfiez-vous des correcteurs automatiques, relisez et faites relire attentivement votre manuscrit avant de nous le transmettre.

Fichiers

• Fournir un seul fichier texte pour votre manuscrit, et non un fichier par chapitre ou par page.

• Les photos ou illustrations sont à fournir sur papier ou en fichier numérique au format TIF ou TIFF sans compression avec une résolution de 300 dpi minimum.

J’avais choisi un titre pour mon roman et je viens de découvrir dans une bibliothèque que ce titre est déjà celui d’un roman paru il y a une vingtaine d’années. Je pense que je peux malgré tout utiliser ce titre qui me plaît beaucoup.

Vous feriez mieux de trouver un autre titre, car le code de la propriété intellectuelle est très clair sur ce sujet : « Le titre d’une œuvre de l’esprit, dès lors qu’il présente un caractère original, est protégé comme l’œuvre elle-même. Nul ne peut, même si l’œuvre n’est plus protégée dans les termes des articles L.123.1 à L.123.3, utiliser ce titre pour individualiser une œuvre du même genre, dans des conditions susceptibles de provoquer une confusion. »

Vous parlez souvent du code de la propriété intellectuelle. De quoi s’agit-il exactement ? Comment se procurer ce code ?

Le code de la propriété intellectuelle est un ensemble de textes législatifs et réglementaires qui font office de loi en matière de propriété intellectuelle. Ces textes sont incorporés dans le Code civil. Vous pouvez consulter la totalité code de la propriété intellectuelle sur http://saif.free.fr/ - (rubrique : Juridique)

En Belgique, une œuvre devient-elle libre de droits 70 ans après le décès de l’auteur comme en France ?

Oui, pour l’Union européenne (dont la France et la Belgique) et la Suisse. Au Canada, cette durée n’est que de 50 ans. Aux USA, c’est plus compliqué Les œuvres publiées avant le 1er janvier 1923, sont toutes libres de droits. Les oeuvres publiées de 1923 à 1977, sont protégées pendant 95 ans (on ne parle pas là de l’année du décès de l’auteur). Actuellement, et jusqu’en 2019, seules les oeuvres publiées avant 1923 sont donc libres de droits aux USA.Mais tout cela ne concerne que les oeuvres nationales des auteurs nationaux, dans le cadre national. Chaque législation nationale peut prévoir une durée particulière pour les oeuvres publiées à l’étranger. Ainsi, une oeuvre canadienne n’est protégée que 50 ans en France (voir article Article L123-12 ci-dessous). Enfin, la protection d’une oeuvre à l’étranger (par exemple d’un oeuvre français au Canada) est en général de 50 ans après le décès de l’auteur, si les pays en cause sont signataires de la convention de Berne, sauf. Dispositions contraires dans la loi nationale. Tout cela n’est donc simple !

 CODE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (Partie législative)

Chapitre III : Durée de la protection

Article L123-1

(Loi nº 97-283 du 27 mars 1997 art. 5 Journal officiel du 28 mars 1997 en vigueur le 1er juillet 1995)

L’auteur jouit, sa vie durant, du droit exclusif d’exploiter son oeuvre sous quelque forme que ce soit et d’en tirer un profit pécuniaire.

Au décès de l’auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants droit pendant l’année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent.

Article L123-4

(Loi nº 97-283 du 27 mars 1997 art. 8 Journal officiel du 28 mars 1997 en vigueur le 1er juillet 1995)

Pour les oeuvres posthumes, la durée du droit exclusif est celle prévue à l’article L. 123-1. Pour les oeuvres posthumes divulguées après l’expiration de cette période, la durée du droit exclusif est de vingt-cinq années à compter du 1er janvier de l’année civile suivant celle de la publication.

Le droit d’exploitation des oeuvres posthumes appartient aux ayants droit de l’auteur si l’oeuvre est divulguée au cours de la période prévue à l’article L. 123-1.

Si la divulgation est effectuée à l’expiration de cette période, il appartient aux propriétaires, par succession ou à d’autres titres, de l’oeuvre, qui effectuent ou font effectuer la publication.

Les oeuvres posthumes doivent faire l’objet d’une publication séparée, sauf dans le cas où elles ne constituent qu’un fragment d’une oeuvre précédemment publiée. Elles ne peuvent être jointes à des oeuvres du même auteur précédemment publiées que si les ayants droit de l’auteur jouissent encore sur celles-ci du droit d’exploitation.

Article L123-10

Les droits mentionnés à l’article précédent sont prorogés, en outre, d’une durée de trente ans lorsque l’auteur, le compositeur ou l’artiste est mort pour la France, ainsi qu’il résulte de l’acte de décès.

Au cas où l’acte de décès ne doit être ni dressé ni transcrit en France, un arrêté du ministre chargé de la culture peut étendre aux héritiers ou autres ayants cause du défunt le bénéfice de la prorogation supplémentaire de trente ans ; cet arrêté, pris après avis des autorités visées à l’article 1er de l’ordonnance nº 45-2717 du 2 novembre 1945, ne pourra intervenir que dans les cas où la mention « mort pour la France » aurait dû figurer sur l’acte de décès si celui-ci avait été dressé en France

Article L123-12

(inséré par Loi nº 97-283 du 27 mars 1997 art. 10 Journal Officiel du 28 mars 1997 en vigueur le 1er juillet 1995)

Lorsque le pays d’origine de l’oeuvre, au sens de l’acte de Paris de la convention de Berne, est un pays tiers à la Communauté européenne et que l’auteur n’est pas un ressortissant d’un État membre de la Communauté, la durée de protection est celle accordée dans le pays d’origine de l’oeuvre sans que cette durée puisse excéder celle prévue à l’article L. 123-1.

 La liberté d’expression est-elle sans limites ?

Selon les lois du 29 juillet 1881 et du 1er juillet 1972, la liberté d’opinion et d’expression n’est pas illimitée. Ces textes répriment notamment la provocation à la discrimination, à la haine raciale ou à la violence, la diffamation ou l’injure à raison de l’origine ou de l’appartenance raciale, ethnique, nationale ou religieuse, l’apologie et la contestation de crimes contre l’humanité. Nous refusons donc de réaliser la fabrication de tout ouvrage qui se trouverait susceptible de contrevenir à ces principes.

 Quelle est la différence entre compte d’éditeur et compte d’auteur ?

Dans le contrat à compte d’éditeur (formule classique de l’édition traditionnelle), l’auteur cède à l’éditeur les droits d’exploitation de son livre (reproduction, traduction, adaptation, etc.) En échange, l’auteur bénéficie d’une rémunération proportionnelle au montant des ventes (les droits d’auteur). Ce contrat d’édition est défini par L’article L 132-l du Code de la propriété intellectuelle : « Le contrat d’édition est le contrat par lequel l’auteur d’une oeuvre de l’esprit ou ses ayants droit cèdent à des conditions déterminées à une personne appelée éditeur le droit de fabriquer ou de faire fabriquer en nombre des exemplaires de l’oeuvre, à charge pour elle d’en assurer la publication et la diffusion. »

Dans l’édition à compte d’auteur, les frais de publication sont supportés par l’auteur. L’article L. 132-2 du Code de la propriété intellectuelle : « Ne constitue pas un contrat d’édition, au sens de l’article L. 132-1, le contrat dit à compte d’auteur Par un tel contrat, l’auteur ou ses ayants droit versent à l’éditeur une rémunération convenue, à charge par ce dernier de fabriquer en nombre, dans la forme et suivant les modes d’expression déterminés au contrat, des exemplaires de l’oeuvre et d’en assurer la publication et la diffusion. Ce contrat constitue un louage d’ouvrage régi par la convention, les usages et les dispositions des articles 1 787 et suivants du code civil.»

 Quelle est la marche à suivre pour publier un manuscrit à compte d’éditeur ?

Pour publier un manuscrit, il faut le soumettre à un éditeur qui évaluera la pertinence d’éditer le livre selon divers critères : la qualité de votre manuscrit, la politique éditoriale de la maison, le calendrier de production et les moyens financiers dont il dispose. C’est pourquoi plus de 99 % des manuscrits sont refusés par les éditeurs. Les délais de réponse des éditeurs varient de deux à six mois environ : il faut donc beaucoup de patience ! Si votre manuscrit est accepté, l’éditeur vous proposera un contrat d’édition qui établira les engagements et obligations des deux parties.

J’écris depuis mon adolescence des poèmes et des nouvelles. Je viens de terminer un roman. Je pense maintenant à les faire éditer mais je ne connais rien au monde de l’édition et à ses pratiques. Pouvez-vous m’expliquer ce que je dois faire ?

Nous ne pouvons évidemment pas vous répondre ici en quelques lignes. Nous vous conseillons de vous procurer l’ouvrage récent de Marc Autret : « 150 questions sur l’édition » aux éditions L’Oie Plate (adresse ci-dessus). Un guide de 240 pages qui répond directement aux questions-clés que se posent les auteurs débutants en matière de droit, de contrat, d’usages et de stratégies de publication.